RCI Tools - Gestion et publication de bases de données graphiques

RCI Informatique, Janvier 2006
Actualisé en Décembre 2007
 

1 - Introduction

Ce logiciel a pour objectif de permettre la mise en place, le suivi et la publication de bases de données graphiques sur Internet et Intranet :

photographies, illustrations et dessins, documents cartographiques, plans, fiches techniques, etc.

Il concerne principalement des utilisations professionnelles ou  institutionnelles.

 

Oracle Application Express

 

Les évolutions simultanées de la photographie et de l' internet  haut débit rendent possibles la publication "en ligne" de grandes quantités d'images.

Cependant les images seules ne suffisent pas. Elles doivent souvent être accompagnées ou précédées, pour être intelligibles, de quantités variables d'informations textuelles, ou de liens complémentaires vers des documents, des sites internet, des vidéos,

Parfois les images se "suffisent à elles-mêmes", parfois elles ne se justifient que comme illustration d'un discours.

Le commentaire de certaines photographies peut être quelques mots ou plusieurs pages de texte structuré.
 

 

Ce logiciel a été conçu en partant d'exemples concrets et variés de bases de données d'images, rencontrés, par RCI Informatique, depuis une vingtaine d'années :

- Photothèques d'entreprises ou de collectivités locales
- Bases de données dans le domaine du tourisme
- Catalogues "raisonnés" d'oeuvres artistiques : peinture, sculpture, dessins, photographies
- Répertoires et index de sites internet, avec  logos et "visuels"
- Photos techniques d'équipements publics et de lieux de ces équipements (exemples: domaine portuaire, suivi de la qualité des eaux)
- Catalogues techniques illustrés (pièces détachées et de rechange, étapes de montage, dépannage d'appareillages médicaux ou industriels)
- Gestion et présentation de bases de données de portraits (exemples: trombinoscopes d'entreprises, photos scolaires)
- Documentations informatisées (les images sont des copies d'écrans, accompagnées de commentaires)
- Bases de données archéologiques (croquis, photographies, plans, schémas)
- Photothèques personnelles ou évènementielles

Les "outils logiciels" qui ont permis de constituer ou mettre en forme ces bases de données graphiques, font partie de ceux qui ont contribué au développement de l'informatique depuis deux décennies:

- LISA et les premiers Macintosh, l'utilisation des formats graphiques "bitmap" et "vectoriel" intégrés dans le système Macintosh OS
- les premiers "gestionnaires de fichiers" permettant de gérer des images, et particulièrement FileMaker Pro, y compris sous Microsoft Windows
- HyperCard, précurseur des outils multimédia, puis, par la suite, son héritier en environnement Microsoft Windows, Multimedia ToolBook d'Asymetrix
- Oracle pour Macintosh dès 1992,  le langage PL/SQL,  et son interface HyperCard/HyperTalk, puis la première interface graphique d'Oracle pour Windows, basée sur Multimedia ToolBook.
- Le scripting applicatif  de logiciels tels que Adobe Acrobat, Quark XPress, Adobe Photoshop, Adobe InDesign, etc.
- Oracle Application Serveur, et les outils HTML - PL/SQL d'Oracle, depuis 1998, puis Apache pré configuré, fourni en standard depuis 2000.
- Oracle HTML DB, depuis 2004, et maintenant appelé Oracle Application Express (APEX). C'est avec cet outil de programmation que ce logiciel est réalisé.
 

     

2 - Problématiques de gestion des images

"Périmètre" des fonctionnalités de ce logiciel

       C'est l'indexation, le classement, la constitution de requêtes (ou menus) proposés aux utilisateurs, sur des images et des textes. Et la publication sécurisée sur Internet.

        C'est également la gestion de ces utilisateurs, les droits et les mots de passe.

        Ce n'est pas l'acquisition ou le recadrage ou la retouche des images , ni les transferts de fichiers, des outils du marché ou du domaine public convenant  parfaitement à ces tâches.

 

 

 

Quel format pour l'interface utilisateur ?

        Dans l'approche de "photothèque en ligne", et ceci étant valable fin 2005, on peut tenir compte des éléments suivants:

                - Les écrans des utilisateurs permettent en général d'afficher 1024 x 768 pixels, au moins
                - La plupart des écrans (postes fixes, portables ou écrans large) sont en format "à l'italienne", horizontal.
                - Grâce à l'interface HTML, les utilisateurs peuvent légèrement faire défiler ("scrolling") l'affichage à l'écran de haut en bas, et de gauche à droite
                - Il faut éviter cependant d'obliger les utilisateurs à trop utiliser les barres de défilement, car cela peut être pénible
                - Une proportion des utilisateurs importante a des difficultés de "vision" (par exemple dus aux verres progressifs, mal adaptés aux écrans larges).
                - Parfois on constate que des écrans de moyens ou relativement grand formats (17 ou 19 pouces) sont réglés par les utilisateurs à une résolution de seulement 800x600 ou 1024x768, alors que la carte graphique permet d'afficher bien davantage de pixels, avec une bonne lisibilité.
                - Une part non négligeable des utilisateurs a aussi des problèmes de "motricité" dans la manipulation de la souris (à commencer par les gauchers, suivis par les légers déficients visuels, et enfin ceux qui ont à souffrir de tremblements plus ou moins importants)

                - Il est donc conseillé d'éviter les menus "furtifs", "surgissants" ou "en cascade", mais d'utiliser plutôt des boutons, ou des liens clairement identifiés par un soulignement.

                - On va privilégier les images horizontales aux images verticales. Dans le cas d'images verticales on réduira éventuellement la taille (de façon proportionnelle bien sûr) de façon à éviter à l'utilisateur de devoir "faire défiler la fenêtre". Dans certains cas, par exemple celui d'images cartographiques ou de schémas techniques, on devra accepter le défilement, car une diminution de la taille nuirait à la lisibilité des détails.

                - On peut, par exemple, considérer que les "grandes images" , pour un affichage écran, représentent 900 pixels en largeur (maximum) et 800 pixels en hauteur (maximum).

                - Pour les "imagettes" on doit trouver un compromis entre la précision des détails et le nombre d'imagettes que l'on peut présenter simultanément sur un écran.

On peut par exemple considérer que le plus grande valeur entre hauteur et largeur des imagettes, peut être fixée à 150 ou 175 pixels.  C'est plus facile pour les imagettes que pour les "grandes images", car en général on va "générer" automatiquement les imagettes à partir des "grandes images".

Quels formats pour les images ?

        Une photo prise avec un appareil numérique "haut de gamme" (bridge ou reflex), occupe, sous forme de fichier "compacté" entre 3 et 5 mégas.

        Un "scan" issu d'un scanner de diapos ou de documents A4 peut occuper 20 à 40 mégas. En format A3, ceci peut être bien plus volumineux

        Les CD comportant des numérisations fournies par les laboratoires de tirages grand public fournissent, par exemple, des fichiers "compactés" entre 0,6 et 1,3 mégas (pour des images de 1800 x 1200 pixels)

        Pour un projet de photographies de bonnes qualités, en recadrant ou réduisant ces différentes sources d'images, en format JPEG , 24 bits (couleur) , avec un qualité JPEG haute (72% ou 80%) , et en 150 dpi, on a pu obtenir, par exemple, des images destinées à l'affichage plein écran, dont les fichiers occupent en moyenne 200 k, et les imagettes 40 k (ce qui est assez important pour des imagettes).

        Pour approfondir cette discussion, il faut avant tout, procéder à des tests en fonctions des images que vous avez à gérer. En diminuant au fur et à mesure les différents paramètres, on doit trouver des compromis entre qualité et taille.

        Dans un projet récents où les images étaient des fac-similés de documents administratifs, on est arrivé à descendre à 100 k / image pour des documents A4, en conservant une bonne lisibilité à l'écran.

 

 
 


2 - I
nterface HTML de consultation
 


 

        Un simple navigateur web suffit à accéder aux bases de données d'images.

        Une base de données est constituée de "domaines" (indépendants les uns des autres)

        Un "domaine" est constitué de 1 à n "sources" constituant la première classification des images

        Des "requêtes" pré définies sont accessibles, permettant le regroupement d'images sur des critères décidés par le gestionnaire de la base de données.

        Les sélections principales sont visuelles, organisées en "planches" d'imagettes, correspondant aux sources et aux requêtes.

 
          Cliquer sur les imagettes permet d'accéder aux fiches complètes XML ou HTML (grandes images et texte des commentaires).

        Les accès sont sécurisées (par identifiant/mot de passe) ou libres (anonymes).

        Des écrans de recherche et de sélections textuelles permettent d'accéder par des mots-clés ou tous les mots contenus dans les titres.

        Les utilisateurs peuvent paramétrer des préférences de navigation et accéder, en temps réel, à certaines statistiques de consultation.

        Un mode défilement automatique des images à l'écran permet de réaliser des animations sans intervention de l'utilisateur.

 


3 - Interface HTML de gestion et d'administration

Des
onglets, des formulaires et états HTML, des boîtes de dialogue et de connexion :

 

         Un simple navigateur web est suffisant pour la gestion et l'administration des différents domaines.

               
Des logiciels complémentaires, tels Adobe Photoshop, Photo Editor, CuteFTP sont nécessaires à la mise en forme des images, et à leur transfert sur les serveurs de stockage.

        De multiples menus, dialogues et formulaires sont accessibles aux gestionnaires et administrateurs de l'application

        Création et gestion des domaines, des lots d'images (sources)

        Stockage des images en mode "réparti" sur un nombre non limité de serveurs, en mode dédié ou mutualisé

        Ajout, en une seule opération, de lots d'images identifiées par des séquences, des numéros précis, ou le listage du contenu de répertoires distants
            Création et gestion de requêtes prédéfinies, qui seront des choix proposés à la consultation

          Importation de descriptifs des images en format XML ou HTML

        Création de mots-clés. Sélection et dé-sélection d'images par lots. Recherche/remplacement contrôlé.

        Gestion des utilisateurs, droits des utilisateurs à consulter, gérer ou administrer un ou plusieurs domaines

        Statistiques intégrées en temps réel et journal détaillé des actions effectuées (connexions, consultations, modifications)
       

       

       

     

4 - Options techniques et de programmation

Pourquoi utiliser une base de données SQL et non pas un gestionnaire de fichier, ou une suite bureautique  ?

        Des logiciels tels que FileMaker Pro (Macintosh ou Windows) ou Microsoft Access conviennent très bien à la gestion de fichiers "personnels", ou dans le cadre de petits groupes de travail, et les interfaces utilisateur "natives" des systèmes Macintosh OS ou Windows sont rapides.

        Mais les bases de données SQL, telles que DB2, Microsoft SQL Server ou Oracle permettent de "servir" un nombre important d'utilisateurs simultanés, en mode Web.

        En matière de programmation, elles intègrent des langages de procédures stockées, permettant d'accélérer les traitements de façon importante.

 

 

Pourquoi utiliser une interface HTML  ?

        Cette interface est devenue un standard, dont les utilisateurs se servent de façon intuitive.

        Elle fonctionne sur Macintosh, Windows ou Linux. Il n'y a rien à installer sur les postes de travail.

        On peut mixer facilement textes et images à l'écran, avec des "hyper-liens".

        Dans le cas précis des "planches d'imagettes", celles-ci peuvent être organisées en une ou plusieurs colonnes, sans limitation en hauteur de pages.

Pourquoi utiliser ORACLE et non pas une autre base de données "gratuite"  ?

        Une majorité des entreprises et organismes ayant des besoins et des équipes de collaborateurs, en matière de documentation informatisée, et plus particulièrement des besoins en bases de données graphiques, ont déjà l'expérience des bases de données Oracle.

        Si on souhaite utiliser des logiciels "gratuits", l'offre Oracle 10g Express Edition, propose non seulement une base de données Oracle gratuite, mais aussi l'environnement de développement rapide, Oracle Application Express, accessible, même aux non-informaticiens professionnels, avec un simple navigateur.

        Oracle intègre les mécanismes de vues et de procédures stockées, ainsi que des mécanismes "transactionnels" (Commit / Rollback).

        Des "packages" PL/SQL sont conçus également, en standard, pour gérer les aspects de géo localisation.

 

 

Pourquoi utiliser PL/SQL et non pas PHP ?

        Le langage PL/SQL est le langage "natif" des bases de données Oracle. C'est un langage structuré dans la lignée des langages Algol, Modula, Ada, Pascal et Delphi.

        C'est un langage qui permet de réaliser des développement très importants, et qui permet, avec Oracle, d'obtenir les traitements les plus rapides, en consommant un minimum de ressources. Il permet des accès "directs" aux informations stockées dans les tables SQL, sans utiliser des interfaces coûteuses en temps, telles qu'ODBC.

        PHP permet de réaliser rapidement de petits développements. Mais il ne possède pas la structuration du PL/SQL (fonctions, procédures, packages) ni l'accès direct aux types et données des tables SQL. PHP est un langage "interprété", les "sources" étant des fichiers "texte" stockés sur le serveur.

        Les fonctions, procédures et packages PL/SQL sont "compilés" et stockés directement dans la base Oracle.

        Remarque: nous avons intégré dans le logiciel, quelques "scripts" PHP, à placer dans les répertoires de stockage des images, situés sur différents serveurs, pouvant être des serveurs "mutualisés" à faible coût.

Pourquoi utiliser Oracle Application Express et non pas l'un des autres "frameworks" existant pour le développement Web  ?

        Oracle Application Express est lui-même un développement HTML effectué en PL/SQL.  Bien que gratuit, il est garanti, documenté et supporté par les services techniques d'Oracle.

        Des assistants permettent de créer rapidement états et formulaires HTML.

        Dès que l'on souhaite aller "plus loin" que ce que proposent les "assistants" intégrés, le développeur  a le choix entre le développement de courts "blocs" PL/SQL, ou la création de nouvelles fonctions, procédures et packages, qui seront stockées dans la base de données, et utilisables par toutes les applications développées.

 

 

Interface de développements complémentaires, destiné aux informaticiens

        Ce logiciel est "ouvert", et il est prévu qu'il puisse être personnalisé ou complété par des fonctionnalités spécifiques

        Documentation des bibliothèques de routines PL/SQL utilisables par les programmeurs

        Description détaillée des tables, vues et autres objets Oracle

        Accès à la personnalisation de l'application (fournie en tant que développement standard Oracle Application Express)

     

5 - Environnement nécessaire à l'utilisation du logiciel

Cette application étant 100% web (HTML), elle peut être utilisée au choix, soit en environnement de serveur mutualisé, soit avec votre propre serveur Oracle :
 

- Soit un hébergement mutualisé Oracle Application Express

        Exemples de  sociétés proposant ce type d'hébergement mutualisé :

           
        Oracle Apex Community - Hosting Companies

- Soit la version gratuite Oracle 10g Express Edition, qui permettra d'indexer des dizaines de milliers de fiches (les photographies n'étant pas stockées "dans la base Oracle", mais sous forme de fichiers images, sur le même serveur, ou réparties sur n serveurs)

- Avec Oracle 10g, on pourra utiliser l'une des versions standard edition one  (qui comporte également le serveur Apache intégré, et Oracle 10g Express Edition), la version standard Oracle ou la version entreprise Oracle.

- Avec Oracle 11g, l'installation est encore plus facile, car un serveur HTTP est intégré, permettant le stockage des images à la norme WebDAV, avec Oracle Application Express 3.01 prêt à l'emploi.  Tutoriel d'installation d'Oracle 11g

 

 

     

 

6 - Disponibilité et installation du logiciel

- Ce logiciel est fourni à nos clients souhaitant l'acquérir, "en l'état" ou avec des adaptations en fonction des besoins.

- Ces prestations d'adaptation à des besoins précis, d'utilisation de mécanismes d'identification déjà implémentés, de développements de modules complémentaires, de liens à d'autres applications APEX existantes, sont effectués de façon spécifique.

     

7 - Contacts, essais et démonstration du logiciel

    - Obtenir identifiant et mot de passe, permettant d'accéder à des bases de données de photographies, en ligne sur Internet, développées avec ce logiciel.

    - Aborder ensemble vos projets et besoins, et déterminer si ce logiciel peut répondre à vos objectifs.

    - Evaluer comment ce logiciel peut être intégré à votre organisation documentaire et/ou informatique.

    - Contact par e-mail

    - Pour un contact direct:   RCI Informatique,  02 35 71 24 59

 




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